Anne-Lise Cribier

Rédactrice

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Les instruments de l’invisible

Les instruments de l’invisible : partie 4

Longtemps limitée par la diffraction, l’observation du vivant a franchi un cap avec la microscopie à super-résolution. STED, PALM, STORM ou SIM repoussent les frontières du visible jusqu’à l’échelle nanométrique, révélant l’organisation intime des cellules. En exploitant finement les lois de la lumière et, désormais, la puissance des algorithmes et de l’intelligence artificielle, ces techniques transforment la biologie : il ne s’agit plus seulement de voir, mais de reconstruire l’invisible avec une précision inédite.

Les instruments de l’invisible

Les instruments de l’invisible : partie 3

Si les microscopes électroniques ont longtemps dominé l’exploration de l’infiniment petit, les microscopes à sonde locale se sont imposés comme des outils tout aussi révolutionnaires. Derrière ce terme se cachent des instruments variés — STM, AFM, MFM ou SNOM — capables de sonder la matière à l’échelle atomique. Plus discrets mais essentiels, ils offrent une approche complémentaire, ouvrant de nouvelles perspectives dans l’étude du nanomonde et des propriétés de la matière.

Les instruments de l’invisible

Les instruments de l’invisible : Partie 2

Lorsque la lumière atteint sa limite physique, les électrons prennent le relais et repoussent les frontières du visible. Leur longueur d’onde, mille fois plus courte, ouvre l’accès au nanomonde et révèle les structures les plus fines du vivant : cellules, virus, protéines. Dans cet univers où chaque détail compte, la matière se déploie en architectures secrètes, offrant une plongée vertigineuse au cœur de l’infiniment petit et transformant notre compréhension du monde biologique.